Ce que vous recevez
- Un site professionnel, conçu pour le référencement, avec vos pages de prestations et de communes.
- Le référencement local et naturel dans la durée.
- L’optimisation et l’animation de votre fiche Google Business Profile.
- Le suivi mensuel des demandes reçues.
Ce que vous donnez
Une commission sur les affaires conclues grâce à ces outils, au taux et selon l’assiette fixés au contrat. Rien tant qu’il n’y a pas d’affaire.
Pourquoi l’agence prend ce risque
Parce qu’elle choisit ses partenaires : des métiers où la demande en ligne est réelle, des entreprises capables de répondre vite et de bien faire. Le risque est partagé, et l’intérêt est aligné : l’agence ne gagne que si vous gagnez.
Les conditions
Ce qui est écrit dans le contrat de FOCH AGENCY, et qui ne se négocie pas au cas par cas : la commission est de 10 % du montant hors taxes que vous encaissez réellement sur chaque affaire apportée, avec un plafond de 1 500 € HT par affaire — un gros chantier ne coûte donc jamais plus que cela — ; elle est due à l’encaissement, jamais avant, et facturée chaque mois sur le relevé que vous remplissez ; aucune commission sur les demandes sans suite ni sur vos clients existants. Le contrat court vingt-quatre mois, puis se reconduit par année avec trois mois de préavis ; à tout moment, vous pouvez racheter le site, la fiche et les contenus au prix de la grille tarifaire de la signature, moins les commissions déjà versées, avec un plancher de 30 %. Métiers admis : plomberie, chauffage, électricité, serrurerie, couverture, maçonnerie et rénovation, peinture, menuiserie, carrelage, vitrerie, paysagisme, piscines, nettoyage et services à domicile, déménagement ; les professions réglementées qui interdisent la rémunération d’apporteurs sont exclues. Sélection : métier admis, zone libre, capacité à répondre en moins d’une heure ouvrée, réputation vérifiable, et la compréhension qu’une demande non traitée est une commission perdue pour les deux.
Comment candidater
Par le formulaire de candidature partenaire, distinct du devis classique. Un rendez-vous de trente minutes suit, pour vérifier que le modèle vous convient — et qu’il nous convient.
Comparer avec un site payant, honnêtement
Un site payant coûte au départ et vous appartient tout de suite ; vous gardez toute la marge de chaque affaire. Un site contre commission ne coûte rien au départ, mais chaque affaire apportée est partagée, pendant la durée du contrat. Le premier convient à une entreprise qui a la trésorerie et une demande déjà établie ; le second, à une entreprise qui démarre ou qui veut tester sans risque. Aucun des deux n’est meilleur dans l’absolu.
Ce qui se passe le premier mois
Rendez-vous sur le chantier, brief photo, cadrage des prestations et des communes. Fiche Google revendiquée et optimisée dès la première semaine, parce qu’elle produit les premiers appels. Site en ligne dans les semaines suivantes, avec ses pages de prestations et de communes. Canaux de suivi installés. Première demande de relevé à la fin du mois — souvent vide le premier mois, ce qui est normal.
Les questions à poser avant de signer
Quel taux, sur quelle assiette ? Pendant combien de temps ? Comment les affaires sont-elles identifiées ? Que se passe-t-il si je veux arrêter ? Le site m’appartient-il à la fin ? Que reste-t-il à ma charge ? Ce sont les questions auxquelles le contrat répond noir sur blanc. Un partenaire qui ne les pose pas devrait ; une agence qui ne veut pas y répondre est à éviter.
Pour quels métiers ça fonctionne, et pourquoi
Les métiers où une demande en ligne devient une affaire identifiable et mesurable : artisans du bâtiment (chaque chantier a un devis), services à domicile, dépannage, certains services aux entreprises. Les métiers où la demande est diffuse ou non traçable — un commerce de détail, par exemple — conviennent moins : impossible d’attribuer une vente à une demande. Le premier rendez-vous vérifie ce point.
Ce que le partenaire garde à sa charge
Le nom de domaine à son nom, quelques euros par an. Un éventuel budget publicitaire, si l’on décide ensemble de lancer des campagnes — elles ne sont pas incluses dans le modèle. Le temps de répondre aux demandes et de fournir photos et avis. Tout le reste — conception, rédaction, référencement, fiche Google, suivi — est porté par l’agence.
Et si les demandes dépassent votre capacité ?
C’est un cas prévu : on réduit la zone couverte, on retire des prestations, ou l’on met en pause certaines pages. Le modèle vise des affaires réalisées, pas un volume de demandes ; un partenaire débordé qui ne rappelle plus fait perdre les deux parties. Le point mensuel sert aussi à ajuster ce rythme.
Ce qu’un artisan y gagne au-delà des demandes
Une présence en ligne professionnelle qu’il n’aurait pas financée, une méthode de collecte d’avis, des photos de chantiers légendées, un suivi mensuel de ce que Google fait de lui, et un interlocuteur qui connaît son métier et sa zone. À la sortie du contrat, selon les conditions écrites, cette présence peut lui revenir. Le modèle construit un actif, pas seulement un flux de demandes.
Comment se passe le premier rendez-vous
Trente minutes, sur votre chantier ou dans vos locaux. L’agence regarde votre fiche Google et ce qui existe en ligne, vous demande votre zone, vos prestations et votre capacité, et vous explique le contrat : taux, assiette, durée, sortie. Vous posez vos questions ; elle pose les siennes, notamment sur la réactivité. Si les deux parties sont d’accord, le calendrier démarre la semaine suivante : fiche d’abord, site ensuite. Si l’une des deux hésite, on ne signe pas — le modèle ne fonctionne qu’avec des partenaires convaincus.
Vous pouvez aussi préférer un devis classique : la page tarifs et le formulaire de devis restent ouverts, et le choix vous appartient.
Les artisans qui hésitent entre les deux voies posent souvent la même question : « et si ça marche très bien, est-ce que je regretterai la commission ? ». La réponse honnête : peut-être, et c’est le signe que le modèle a fonctionné. Le contrat prévoit alors la reprise du site à des conditions écrites, et le passage à une prestation classique. Un partenariat qui réussit se termine bien pour les deux parties.
Dernier point : « gratuit » ne veut pas dire « sans engagement ». Le contrat existe, il est écrit, et il vous engage à répondre vite et à déclarer les affaires. Si cette contrepartie vous semble lourde, la prestation classique est faite pour vous ; si elle vous semble juste, candidatez.