Douze questions à poser avant de signer

  1. Qui sera mon interlocuteur, du devis à la mise en ligne ? Un nom, pas un service.
  2. Puis-je voir trois sites livrés et parler à un client ?
  3. Comment allez-vous décider des pages de mon site ? La bonne réponse commence par vos clients et leurs recherches.
  4. Qui rédige les textes, et à partir de quoi ?
  5. Serai-je propriétaire du code, du domaine et de l’hébergement ?
  6. Le site sera-t-il conçu pour le référencement ? Demandez ce que cela veut dire concrètement.
  7. Comment mesurerez-vous les demandes reçues ?
  8. Quel est le calendrier, avec des étapes datées ?
  9. Que contient exactement le devis ? Poste par poste.
  10. Quels sont les frais récurrents ? Domaine, hébergement, maintenance, licences.
  11. Que se passe-t-il si je veux partir ?
  12. Quelle performance garantissez-vous ? Sur la vitesse et l’accessibilité, des engagements sont possibles ; sur les positions Google, non.

Les signaux d’alerte

  • Un devis en un seul montant, sans livrables.
  • La promesse d’une première position sur Google.
  • Des « réalisations » qui ne sont pas en ligne.
  • Un abonnement obligatoire pour garder son site.
  • Des textes « fournis par le client » sans accompagnement.
  • Un commercial au devis, un inconnu à la production.

Agence, freelance ou plateforme : comparatif

CritèrePlateforme en ligneFreelanceAgence
Prix initialFaibleMoyenMoyen à élevé
Propriété du siteRarementOuiOui (à vérifier)
Conception sur mesureNonSelon profilOui
Référencement intégréNonSelon profilOui
Continuité de serviceSupportDépend de la personneStructure
Adapté àPrésence minimaleSite simpleSite + SEO + publicité

Ce que propose FOCH AGENCY

Un interlocuteur unique — Nathan Levy —, un devis poste par poste sous 48 h, la propriété totale du site, une conception fondée sur vos requêtes, et deux façons de travailler : la prestation, ou l’apport d’affaires.

Ce que les réponses de FOCH AGENCY donnent aux douze questions

Votre interlocuteur est Nathan Levy, du devis au suivi. Les réalisations sont sur la page dédiée, avec les clients nommés et un lien vers chaque site en ligne ; les cas chiffrés ne sont publiés qu’avec l’accord du client et un chiffre mesuré. Les pages du site sont décidées au cadrage, à partir des requêtes de vos clients. Les textes sont rédigés par l’agence après entretien avec vous. Vous êtes propriétaire du code, du domaine et de l’hébergement. Le site est conçu pour le référencement : une page par intention, balisage, vitesse, données structurées. Les demandes sont mesurées par formulaire et e-mail, avec leur origine. Le calendrier est daté au devis, en semaines. Le devis est chiffré poste par poste. Les frais récurrents sont le domaine et l’hébergement, et rien d’obligatoire. Si vous partez, vous emportez tout. Ce qui est garanti : la vitesse, l’accessibilité, les livrables ; ce qui ne l’est pas : une position Google.

Le piège du portfolio

Un portfolio de sites magnifiques ne dit rien sur les demandes qu’ils produisent. Demandez à l’agence de vous montrer un site livré depuis plus d’un an, et cherchez l’entreprise sur Google : apparaît-elle sur son métier et sa ville ? Sa fiche Google est-elle vivante ? Le site charge-t-il vite sur votre téléphone ? Un site beau et invisible est un échec ; un site sobre et trouvé est une réussite.

Le premier rendez-vous vous en dit plus que le devis

Une bonne agence pose des questions sur vos clients avant de parler de design : qui sont-ils, d’où viennent-ils, que tapent-ils, qu’est-ce qui les fait choisir. Elle vous demande votre Search Console et votre fiche Google. Elle vous dit ce qu’elle ne fera pas. Elle vous donne un ordre de grandeur sans esquiver. Si le premier rendez-vous ressemble à une démonstration de templates, vous avez votre réponse.

Les tarifs : comparer des livrables, pas des totaux

Deux devis pour « un site vitrine » peuvent aller du simple au triple ; la différence est presque toujours dans ce qu’ils contiennent. L’un rédige les textes, l’autre les attend de vous. L’un livre un site propriétaire, l’autre un abonnement. L’un inclut la fiche Google et la Search Console, l’autre non. Demandez à chaque agence de détailler poste par poste ; celle qui refuse a une raison.

Après la mise en ligne : qui répond ?

Un site vit : une page à ajouter, un texte à corriger, une erreur à comprendre. Demandez qui répond, en combien de temps, et à quel tarif. Une agence sérieuse propose des évolutions à la demande ou un forfait annuel léger, et vous forme pour les modifications courantes. Une agence qui rend le moindre changement dépendant d’elle a fait un choix de dépendance.

Le cas des professions réglementées

Avocats, médecins, experts-comptables, notaires, architectes : chaque ordre encadre la communication. L’agence doit connaître ces règles ou les vérifier avant de rédiger. Un site qui promet un résultat ou compare des confrères peut valoir un rappel à l’ordre. Posez la question dès le premier rendez-vous ; la réponse en dit long sur le sérieux.

Les avis sur l’agence elle-même

Regardez la fiche Google de l’agence, ses avis, et surtout ses réponses. Une agence qui vend du référencement local et n’a pas de fiche soignée se contredit. Cherchez-la sur son propre métier — « agence web Lyon 6 » — : si elle n’apparaît pas, demandez pourquoi. Ce site est construit selon la méthode qu’il vend ; la vérification est simple.